J'écoute : Amy MacDonald & Grégoire
Je regarde : l'avenir
Je lis : Patrick Modiano - Villa triste
Je joue : à Mario Kart Wii (mon code ami : 3265-7482-0081)
Je mange : normalement
Je bois : trop !!!!!
Je cite : Quand je ne travaille pas, je pense et quand je pense, je deviens déprimé. Woody Allen
Je pense : à la vie
Je rêve : d'un monde sans amour, ni sentiments
(mis à jour lundi 22 septembre 2008 à 11:16)

04/07/2008

04/07/08 - 13:59

Attroce .....

Article paru dans "L'union" - Quotidien laonnois .....

ETRANGE… Ce qu’ont vécu les voisins de Guillaume Desplanches, dimanche, est véritablement surréaliste.
«Ma sœur se trouvait dans sa cuisine, elle a entendu le moteur d’une voiture dans la rue. Elle a jeté un coup d’œil par la fenêtre. C’est alors qu’elle a aperçu le conducteur sortir du véhicule, faire le tour et tirer un corps de la voiture jusque dans la cour de la maison d’en face. Et puis, l’homme a redémarré», explique Pierre. Immédiatement, sa sœur prévient son mari et son frère. «D’une voix bizarre, elle a dit qu’il y avait un corps dans la cour.»
Au numéro 3 de la rue du petit Saint-Vincent, le grand portail vert est fermé.
«Nous n’avons pas osé ouvrir. J’ai regardé entre les deux battants et là, j’ai vu un homme allongé, face contre terre, le visage dans notre direction. Un blouson avait été jeté sur lui. Il était tout bleu, il y avait du sang sur le visage», raconte Pierre d’une voix mécanique.
Surprise. Le drôle de livreur fait demi-tour. «Il s’est arrêté à 100 mètres de nous. Il est sorti de voiture. Il était bizarre. Il m’a demandé de l’eau. Il nous a dit qu’il avait remarqué que ma sœur l’avait surpris. D’une voix fatiguée, il a assuré qu’il avait aperçu le corps sur la chaussée et qu’il avait décidé de le déposer dans la cour. C’est lui qui a appelé les pompiers.»
Mais, il n’y a déjà plus rien à faire. Le drôle de livreur, un homme d’une trentaine d’années et qui serait un ami de la victime, a été emmené à la gendarmerie de Braine pour être
entendu. Le corps étendu dans la cour est bien le locataire des lieux, Guillaume Desplanches, 27 ans. Il a été identifié sur place, peu avant 11 heures par ses parents.
Les riverains sont tous unanimes: «Il était gentil, poli, très correct. Quelqu’un de bien.»
Les premiers résultats de l’autopsie pratiquée en début de semaine n’ont pour l’heure pas permis de déterminer les causes exactes de la mort
«Trop tôt. Il faut attendre les résultats de la prise de sang et puis, des expertises capitales sont en attente. Evitons toute conclusion hâtive», tempère la substitut du procureur Caroline Fichel qui n’écarte aucune hypothèse : l’accident, la mort naturelle comme le meurtre.
L’enquête qui a commencé, il y a cinq jours, n’a débouché pour l’instant sur aucune garde à vue.
«Les gendarmes continuent les auditions pour comprendre ce qui s’est passé et reconstituer la soirée de samedi.» Le mystère reste entier.


PS : Guillaume était une de mes fréquentations du collège... L'un des seuls "durs" de la classe avec qui je m'entendais bien. Je suis triste ........ presque révolté ....

commentaires

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.